Il y a un mois s'est tenu notre premier "comité stratégique", la réunion trimestrielle avec notamment le fonds de capital risque qui est entré dans notre capital en début d'année. Plus généralement, si je suis dirigeant majoritaire et le seul opérationnel, la société n'en compte pas moins huit associés. Ces associés entrent dans l'une des catégories dans lesquelles on les range parfois : friends, family and fool, entrepreneurs business angels, business angels et capitaux risqueurs. Voici donc une bonne occasion de faire le point sur les relations entre associés telle que je les pratique et telles que je pense qu'elles devraient l'être.
Dans un monde en totale ébullition, tel qu’il l’est aujourd’hui, nombreux sont les entrepreneurs qui ont du mal àcomprendre comment évaluer leurs futurs investissements.
Eléments déterminants :
Quels sont les leviers de la croissance, quels sont les éléments économiques qui noient les états (aides sociales par exemple), quels sont les leviers sur lesquels peut, doit,s’appuyer l’entrepreneur ou le futur créateur pour amorcer sa réflexion et évaluer ses investissements à venir.
La Bourse DYMO® est destinée à soutenir des projets à vocation sociale, sociétale ou environnementale, dans des domaines allant de l’environnement à l’éducation en passant par la réinsertion professionnelle, le micro crédit ou encore la nutrition. Cette catégorie accueillera également les entreprises qui mettent en oeuvre une démarche responsable dans l’exercice de leur activité : aide à l’insertion professionnelle, optimisation des ressources en énergie, limitation de la production de déchets et mise en place du tri sélectif, optimisation des modes de transports…
De plus en plus de français se lancent dans la création de leur entreprise, incités notamment par de nouvelles dispositions visant à favoriser cette émergence : Statut d’auto-entrepreneur, promotion du portage salarial, création du statut d’EIRL, … Dernièrement (fin décembre) c’est Frédéric Lefebvre, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du Tourisme, des Services, des Professions libérales et de la Consommation, qui a annoncé 4 mesures visant à simplifier et à améliorer l’appui territorial aux PME, pour réduire encore le nombre de créateurs qui hésitent encore à franchir le cap de la création d’entreprise, essentiellement parce qu’ils redoutent des procédures administratives complexes.
Le projet de loi de finance 2011 prévoit la modification des statuts JEI (Jeunes entreprises innovantes) et du CIR (Crédit Impôt Recherche). Ces outils très utilisés, par les jeunes entreprises, notamment du secteur des Technologies de l’Information et de la Communication, constituent de véritables leviers de développement dans des secteurs très concurrencés, surtout au niveau international.
L’apport financier de l’entrepreneur n’étant pas toujours proportionnel à sa qualité de dirigeant, il existe une solution pour qu’une acquisition, un développement ou une création d’entreprise se fasse correctement : compléter son apport par des capitaux extérieurs.
Peut-on créer une entreprise sans argent ? Certainement pas ! Il ne faut pas sous-estimer les besoins financiers d'une jeune entreprise, et ne pas attendre l'urgence pour trouver des fonds. Est-ce à dire que la création d'entreprise est réservée aux riches ? Non, heureusement : capital, prêts d'honneur, prêts bancaires, Oseo, capital-risque … des dispositifs financiers permettent au jeune dirigeant d'accompagner sa croissance. Comment les utiliser ? Quels sont les pièges à éviter ?
Vous êtes créateur ou repreneur d’entreprise et vous allez bientôt effectuer une demande de crédit professionnel auprès d’une banque. Naturellement, vous voulez mettre toutes les chances de votre côté et vous souhaitez vous préparer à cette étape. Mais sur quels critères se basent les banques pour accorder un crédit professionnel ? Quelles sont leurs attentes ?