Mercredi, 16 Novembre 2011 11:24
François AYACHE
1) Quid de la conjoncture actuelle ?
Malgré la conjoncture financière internationale liée à la dette des pays occidentaux, la période est généralement considérée en milieu bancaire comme une conjoncture où, globalement, les bilans des entreprises sont en redressement : CAHT, EBE, Résultat Net, soit par reprise de l’activité, soit par contraction des coûts…
D’autres entreprises connaissent la crise à retardement (contrats avec les collectivités locales, contrats pluriannuels). D’autres encore, connaissent un fort développement (informatique, NTIC).
Lire la suite...
Lundi, 19 Septembre 2011 10:31
Alexis de BERTREN
La réussite d'un projet de reprise d'entreprise ne dépend pas des seules données économiques et financières, mais aussi et surtout des éléments humains, la personnalité du repreneur, sa motivation, et ses aptitudes.
La reprise d’entreprise s’entend dans la majorité des cas d’une personne physique qui entreprend son repositionnement professionnel sous cet angle. Lors d’un projet de reprise d’entreprise, la plus grande faiblesse du repreneur provient de l’économie réalisée quant à la définition de son projet de reprise. Un projet de reprise d’entreprise ne se résume pas à trouver une entreprise pour l’acheter et en être le dirigeant ; c’est un nouveau statut social qu’il faut certes endosser, mais qui entraîne la plupart du temps un changement d’existence.
Mis à jour ( Lundi, 19 Septembre 2011 10:42 )
Lire la suite...
Lundi, 19 Septembre 2011 09:38
Jean-Marie CATABELLE
Un appel à candidature a été lancé pour le Trophée de la Reprise qui sera remis en février 2012 lors du Salon des Entrepreneurs et qui récompense la meilleure reprise d’entreprise. En effet, dans le contexte économique actuel, particulièrement troublé et difficile, la reprise d’entreprise constitue un levier de croissance ou, pour le moins, de maintien du dynamisme économique en France.
Mis à jour ( Lundi, 19 Septembre 2011 09:57 )
Lire la suite...
Lundi, 19 Septembre 2011 00:00
Jean Louis PICOLLO
Le bilan d’une société à reprendre n’est pas complètement exhaustif de la réalité économique de cette entreprise. Aussi son analyse doit forcément être accompagnée d’une recherche des réajustements qui vont impacter la valorisation de la société, à la hausse ou à la baisse. Bien sur, l’acquéreur bénéficie d’une part de l’obligation de renseignement du vendeur, et obtiendra généralement une garantie de passif, mais, entre professionnels la première est d’application limitée, et aucune des deux ne couvrira l’acquéreur contre sa propre négligence.
Mis à jour ( Lundi, 19 Septembre 2011 14:08 )
Lire la suite...
Lundi, 19 Septembre 2011 00:00
Gwenaelle BOUILLE
Le marché de la reprise d’entreprise présente un réel potentiel, plus de 700 000 chefs d’entreprise devant atteindre l’âge de la retraite dans les dix prochaines années.
De prime abord, une telle opération est plus que tentante car propre à limiter les facteurs d’échec : une activité pérenne, une clientèle fidèle, des locaux et matériels, un personnel formé etc… Cependant, à cinq ans, une reprise sur trois échoue. Les difficultés à la reprise sont nombreuses : trouver une belle affaire à reprendre, financer le coût de la reprise plus élevé que celui d’une création, être prêt à faire face à de longues négociations, avoir le potentiel humain et professionnel pour assurer la reprise.
Le candidat à la reprise doit donc soigneusement préparer et murir son projet afin de faire de la reprise un succès.
Mis à jour ( Lundi, 19 Septembre 2011 14:08 )
Lire la suite...
Vendredi, 16 Septembre 2011 00:00
Philippe Taché
L’une des principales problématiques qui se pose à l’acheteur est de savoir ce qu’il achète et si le prix payé correspond à quelque chose de concret et de fonctionnel.
Les analyses financières et comptables des cabinets d’Audit ou de fusion acquisition répondent incomplètement à cette question.Leurs méthodes de valorisation sont bien souvent exclusivement financières. Les résultats de ces méthodes étant très variables les praticiens en utilisent plusieurs. La fourchette de valorisation ainsi obtenue permet la négociation.
Mis à jour ( Lundi, 19 Septembre 2011 09:58 )
Lire la suite...
Jeudi, 15 Septembre 2011 09:59
Vosges développement
La transmission d’une société au moment du départ en retraite du dirigeant est le dernier acte commercial, c’est un changement social pour le dirigeant et la concrétisation d’un projet pour le repreneur. Il est donc nécessaire pour le cédant et le repreneur de se faire accompagner par des experts.
La réussite de la transmission tient à la rencontre entre deux Hommes : le cédant passe le témoin et un repreneur achète l’avenir de la société.
Les partenaires territoriaux, experts à la création ou à la reprise d’entreprise sont bien identifiés et travaillent en collaboration, ils aideront les acteurs à l’analyse et à la maturation de leurs projets
Mis à jour ( Lundi, 19 Septembre 2011 09:59 )
Lire la suite...
Dimanche, 17 Avril 2011 14:56
JLP
Evaluer une entreprise ne se limite pas à des chiffres comptables ou des chiffres d'affaires. Pour l'acquéreur il convient d'examiner 5 autres "points principaux"
1- Cerner les compétences-clés:
Une PME ou une TPE repose le plus souvent sur son chef d'entreprise et sur quelques salariés. L'appréciation de l'équipe entourrant le cédant doit donc être précise. Leurs compétences, leur ancienneté, leur implication, leur lien avec le dirigeant ou avec d'autres collaborateurs, les clients ou les fournisseurs sont à étudier de près. Il convient de détecter ces collaborateurs-clés et savoir s'ils sont prêts à rester dans l'entreprise. Si c'est le cas il faudra réfléchir aux conditions de validation de ce choix. Dans le cas contraire, il faut voir s'il est possible de conserver les compétences ou comment les remplacer.
Mis à jour ( Lundi, 18 Avril 2011 13:59 )
Lire la suite...
Mardi, 22 Mars 2011 14:45
Béatrice LERAT
La reprise d’entreprise est, en théorie, moins risquée qu’une création d’entreprise puisque la société cible rachetée bénéficie déjà d’un marché, d’une clientèle, de fournisseurs et d’actifs. En pratique, pourtant les mauvaises surprises sont assez fréquentes. C’est en général quelques mois après la signature de l’acte de cession définitif (« le closing ») que les mauvaises surprises…très vite source de contentieux, surgissent.
Mis à jour ( Mardi, 22 Mars 2011 15:11 )
Lire la suite...
Lundi, 07 Mars 2011 12:50
Gérard COLLOT
4 règles d’or pour estimer le juste prix d’une entreprise et réussir une transaction « gagnant-gagnant »
Evaluer avec soin la valeur de l’entreprise est une étape déterminante dans le processus de la transmission d’entreprise. En effet, c'est sur ce prix que se cristallisent les intérêts contradictoires entre les cédants et les repreneurs. La valeur de l’entreprise est très souvent la pierre d'achoppement de la transaction. Plus ce prix est juste, plus la négociation sera saine et « gagnante-gagnante » pour les deux parties. Cependant, le prix d'une entreprise ne se fixe pas comme celui d'un bien immobilier dont les critères sont plus aisément identifiables. Il existe souvent une forte disparité entre les évaluations de l’acheteur et celles du vendeur car les critères d’évaluation prennent égalementen compte des éléments subjectifs.
Lire la suite...
|
|